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Dette ou capital, l'arbitrage fondateur

Joel Kotho
Par Joel KothoFondateur & Managing Partner
Dette ou capital, l'arbitrage fondateur

Tout dirigeant, à un moment de la vie de sa société, se trouve face à un arbitrage structurant : faut-il financer la prochaine étape par de la dette ou par une ouverture de capital ?

Au-delà du coût du capital — apparent ou implicite — l'arbitrage engage trois dimensions : la souveraineté du dirigeant, la lisibilité de la cap table et la robustesse de l'entreprise face aux cycles économiques.

Une opération en dette permet de financer une accélération sans dilution, mais ajoute un service de la dette qui pèse sur la trésorerie. Une ouverture de capital apporte des ressources sans charge récurrente, mais introduit un partenaire avec ses propres exigences de gouvernance.

Notre conviction : il n'existe pas de réponse universelle. La justesse de l'arbitrage tient au dossier, à la cyclicité du métier, à la maturité du dirigeant et à l'horizon qu'il s'est fixé.

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Joel Kotho
Joel Kotho
Fondateur & Managing Partner · XV Capital Partners

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