Investisseurs étrangers en France, le cadre à maîtriser
Accueillir un investisseur étranger au capital d'une société française n'est pas un simple acte commercial. C'est une opération encadrée par un dispositif juridique précis — l'autorisation préalable au titre du contrôle des investissements étrangers en France (IEF) — qui couvre désormais un périmètre étendu : défense, technologies critiques, santé, énergie, infrastructures, données.
Au-delà du cadre IEF, la fiscalité internationale impose une lecture chirurgicale : conventions bilatérales contre la double imposition, retenues à la source, prix de transfert, traitement des dividendes transfrontières.
Pour le dirigeant, la question opérationnelle est simple : quel est le coût total — administratif, fiscal, calendaire — d'un investisseur de telle nationalité, dans tel secteur, avec telle structure de détention ?
Notre rôle au sein du cabinet consiste précisément à anticiper ces questions en amont, à coordonner les conseils français et internationaux, et à présenter au dirigeant un cadre lisible avant toute négociation.
Cet article reflète l'approche du cabinet. Pour toute discussion confidentielle, prenez contact directement avec nous.
